Vous multipliez les liens vers votre site, mais vos positions ne bougent pas. Le coupable est souvent un attribut de lien mal réglé. Un lien nofollow dofollow ne joue pas le même rôle : le premier bloque la transmission d’autorité, le second l’autorise. Bien arbitrer entre eux, et ajouter sponsored ou ugc quand il le faut, conditionne le rendement de chaque backlink.
La plupart des articles répètent la même définition. Ici, on traite la décision : quel attribut poser, quand, et quelles erreurs coûtent des positions. C’est le cœur de notre accompagnement en netlinking auprès des PME de la métropole lyonnaise.
Dofollow, nofollow, sponsored : quelle différence concrète ?
Un lien dofollow transmet autorité et contexte à la page cible : c’est le comportement par défaut. Le nofollow (rel= »nofollow ») demande à Google de ne pas suivre ce transfert. Sponsored signale un lien payant ou affilié. Ugc marque un contenu généré par les utilisateurs : commentaires, forums, avis.
Ces attributs se posent dans la balise avec rel= »… ». Depuis mars 2020, Google les lit comme des indices, pas des ordres stricts, et peut choisir de suivre ou non. Comprendre la différence entre un lien nofollow dofollow ne suffit donc plus : c’est la cohérence de tout le profil qui compte.
Un lien nofollow transmet-il de l’autorité SEO ?
En théorie, non : le nofollow demande à ne pas transmettre de PageRank. En pratique, depuis 2020, Google le traite comme un indice et peut en tenir compte. Un profil 100 % dofollow paraît artificiel ; quelques nofollow rendent l’ensemble crédible et naturel aux yeux du moteur.
L’autorité circule surtout par des liens dofollow issus de sites pertinents. C’est pourquoi l’acquisition de backlinks vise des domaines thématiquement proches, et non un volume brut sans rapport avec votre activité.
Un lien nofollow depuis une source forte garde de la valeur : trafic qualifié, notoriété, découverte de vos pages. Obtenir des liens depuis des sources d’autorité alimente votre visibilité même sans transfert direct de PageRank.
Quand utiliser l’attribut sponsored ou ugc plutôt que nofollow ?
Utilisez sponsored dès qu’un lien est payé : article sponsorisé, partenariat rémunéré, affiliation. Réservez ugc aux zones ouvertes aux contributions, comme les commentaires de blog et les forums. Le nofollow reste valable, mais ces deux attributs décrivent mieux la nature du lien et protègent votre site d’une requalification en lien artificiel.
Une PME qui publie un article sponsorisé sans attribut sponsored s’expose, et son partenaire aussi. Sur le terrain, nous voyons régulièrement des liens payants déclarés en simple dofollow, ce qui envoie un mauvais signal à Google.
Bien posé, l’attribut sponsored n’annule pas l’intérêt de la campagne : il la sécurise et aide à bâtir l’autorité de votre marque sur des bases saines.
Notre travail s’appuie sur les données de Search Console et d’Analytics, pas sur des estimations : on mesure quels liens envoient du trafic et lesquels sont ignorés. Si vous doutez de la structure de vos liens entrants et sortants, il est utile d’échanger sur votre profil de liens avant d’engager la moindre campagne.
Faut-il mettre ses liens internes en dofollow ou nofollow ?
Gardez vos liens internes en dofollow. Le nofollow interne servait à « sculpter » le PageRank ; cette technique ne fonctionne plus et gaspille votre budget de crawl. Laissez l’autorité circuler entre vos pages : le maillage interne existe pour guider Google vers vos pages stratégiques.
La seule exception raisonnable concerne les pages sans intérêt SEO : connexion, panier, mentions légales. Pour tout le reste, organiser vos liens internes en dofollow renforce vos pages piliers et clarifie votre arborescence.
Quelles erreurs d’attributs de liens pénalisent le référencement ?
Trois erreurs reviennent souvent : tout passer en nofollow par prudence excessive, oublier sponsored sur des liens payants, et laisser des profils de commentaires spammy pointer vers vous. La première prive votre site d’autorité ; la deuxième l’expose à une action manuelle ; la troisième dégrade votre profil de liens.
Notre audit de backlinks liste chaque lien entrant, son attribut et sa qualité, dans un document écrit que vous conservez. On y repère les liens payants non déclarés et les sources toxiques à désavouer, plutôt que de trancher un lien nofollow dofollow au hasard.
Quand une baisse coïncide avec une action manuelle, le diagnostic d’une pénalité Google croise Search Console et l’historique des liens pour isoler la cause. Le suivi mensuel vérifie ensuite que les corrections tiennent dans le temps.
Conseil, développement et design travaillent ensemble en interne, sans sous-traiter la production. Cette proximité permet de corriger un attribut mal posé directement dans le code, sans allers-retours inutiles.
Par Karim Bouguerra
